Mouahaha, alors là, je pouvais pas passer à côté !

Tous les possesseurs de tube cathodique n'ont pu rater la prestation publicitaire de haute volée de cette chère Flavie Flament sur les bienfaits du formidable “waoouh” système de Microsoft, Windows Vista.

Eh beh le truc, c'est que l'Internaute vient de publier des photos de la madame dans son bureau de travail :

Voir en ligne : http://www.linternaute.com/actualite/savoir/07/bureaux-stars/flavie-flament.shtml

Sympa l'iMac G5 :) La ménagère de moins de 50 ans devrait s'empresser de courir à Auchan acheter un joli Vista (avec sa carte Waaoh, hein !), alors que ces riches de la TV devraient se contenter d'un minable iMac (même pas Intel en plus !) ?

J'adore.

Source : Macbidouille, d'après l'Internaute. Photo © Ch. Lartige/CL2P - Romain Pages Editions

Edition :

J'ai supprimé l'image suite à l'intervention aimable du photographe à l'origine du cliché, Christophe Lartige. L'image est tirée de son ouvrage "Dans le bureau de... ". Nous avons eu quelques échanges de mails intéressants, et je trouve utile de rappeler plusieurs choses, de façon très superficielle :

- D'une part, le droit d'auteur est une chose qui existe vraiment. Oui, même sur le net !

- Toute personne créant une œuvre de l'esprit originale (dans le sens "unique", pas celui de "farfelue" !) est protégée par ce droit français, par le seul fait de créer.

- La reproduction (le terme est "divulgation") d'une œuvre doit être faite avec le consentement écrit PRÉALABLE de l'auteur, contre rémunération éventuelle.

- Un blog dépasse souvent le cadre du cercle de famille (bonjour maman !)

Sans rentrer dans des détails de droit qui m'échappent, je vous invite à jeter un œil sur l'entrée Wikipedia, plutôt bien fournie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_d'auteur

Enfin, l'auteur peut décider d'attacher à son œuvre une licence spécifique, réglementant l'utilisation de sa création. Citons les licences Creative Commons, permettant de divulger des créations librement, sans avertir l'auteur au préalable. Librement ne signifie alors pas pour autant "grand n'importe quoi" : vous avez la possibilité de ne pas autoriser d'exploitation commerciale, ou de ne pas effectuer de travail dérivé à partir de votre œuvre. Naturellement, la paternité est à respecter.

À découvrir ou à redécouvrir sur http://fr.creativecommons.org/

Mea Culpa Christophe, donc encore, pour la facilité et le faux pas maladroit.